"Est-ce qu'il faudra des morts pour qu'enfin le gouvernement prenne les décisions qui s'imposent ?
C'est bien de se rendre sur place de la part d'un ministre, mais ce qu'il faut maintenant c'est agir", a dit le président de l'USM Bruno Thouzellier sur LCI. Dans Le Monde, ce 5 juin 2007. Nul de peut, nul n'a le droit de se faire, ou de faire, justice lui-même. Certes les magistrats méritent cent fois, mille fois, la peine de mort ; les magistrats sont à l'origine même du chaos qui endeuille la République, ses Institutions, la foi, la confiance, que le Peuple souverain doit avoir en la Nation. Certes, le geste de cette pauvre femme, qui a perdu la raison, est condamnable et ne saurait être toléré. Mais une fois encore à qui la faute ? Combien de mères n'ont-elles pas été précipitées dans le tourment par des magistrats véreux et des avocats tout autant complices ? Combien de pauvres petites victimes n'ont-elles pas été remises sciemment à des pédophiles, des violeurs, impénitents ? Combien exactement, on ne le saura jamais, omerta oblige ! La sinistre agression dont a été victime le président du tribunal pour enfants de Metz, vice-président de la juridiction, est là pour nous remettre en mémoire, une fois encore, que la Justice citoyenne, seule authentiquement républicaine, impose une responsabilité collective à toutes et à tous, justiciables, juges, politiques ou simples ... manants ! Cette responsabilité les juges la refusent, là les juges poignardent la République au coeur. Aujourd'hui, dans ce drame, dans cette tragédie, - cette une véritable tragédie car un juge poignardé dans l'exercice de ses fonctions, c'est bien la République qui est tuée -, aujourd'hui donc la lame qui a frappé l'innocente victime en rob noire exige de nous toutes et tous un sursaut de citoyenneté, un sursaut de dignité. Et si, enfin, maintenant que tout devient possibe ensemble, les magistrats, les juges, les procureurs et tous leurs acolytes de vil acabit, metttaient enfin, enfin, enfin, genou en terre pour demander pardon. Pardon des exactions dont ils ou elles se sont rendus coupables ou dont ils ou elles ont été les complices par action ou omission .... dans l'exercice même de leurs très officielles fonctions. Oui, si enfin ces magistrats, ces juges, ces procureurs, ces avocats imploraient le pardon du Peuple souverain et de sa République qu'elles et ils ont tant bafouées avec cet sentiment triomphant de l'impunité institutionnelleque confère l'ppartenance à de douteuses sinon ténébreuses congrégations plus ou moins occultes ... Un poignard s'est égaré, d'autres fourbissent leur lames..... Les criminels institutionnels peuvent croire, non sans raison être, à l'abri de la Justice des Hommes. Et pour cause ... Mais que ces impies réalisent qu'aucun ne saura trouver refuge face à la Justice de Dieu, Car l'oeil était dans la tombe et regardait caïn. Le chaos ne se dissipera qu'une fois que l'Hermine grevée de vermine aura fait amande honorable. Sinon le pire resterait encore à venir.... Appelons à des Etats généraux citoyens de la Justice en vue de rétablir la nécessaire Confiance entre le Peuple et sa Justice. La Justice citoyenne exige le droit de confiance. Ensemble, cette confiance redeviendra enfin possible. Enfin ... Mais tout ceci n'est que ma très libre opinion exprimée par ma très libre parole. A chacun, finalement, de voir midi à sa porte et, si possible, pas à 14 heures .... Merci de votre attention. Libr'OP. Lien: Ministère de la Crise de la Justice (site de soutien présenté par Justice citoyenne & Libr'OP).
Lien: Rejoignez le Collectif Justice Pour Tous (avec le Lanceur d'Alerte).
Lien : Dénoncez les crimes contre l'enfance comme crimes contre l'humanité (avec la "Fondation Rajani pour les droits de l'enfant et la paix dans le monde").
PS: Voeux de prompt rétablissement au juge poignardé ainsi qu'à l'appareil judiciaire en son entier.
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