Justice citoyenne

Pour une VIème République des Droits et Libertés du Citoyen

Publié le lundi 12 juin 2006

Lundi 12 juin 2006

Responsabilité des magistrats : Les justiciables en colère tempêtent.

Outreau, c'est trop : Le garde des sceaux saisit la trique contre les lampistes !

Pascal Clément voue le juge Burgaud et le procureur Lesigne aux gémonies du CSM.

Pourquoi le garde des sceaux se limite-t-il à MM. Burgaud et Lesigne, alors que toute la procédure fut avalisée par la hiérarchie judiciaire jusque même devant et par la chambre criminelle de la cour de cassation ?

Si l'on se fie aux informations de la presse, 60 magistrats auraient donc entériné l'affaire sans broncher.

Outreau a été décrit comme une catastrophe judiciaire, un fiasco, un tsunami pour l'institution judiciaire.

Les 200 auditions de la Commission d'enquête parlementaire ont révélé que le procureur général de Paris et avocat général près la cour de cassation Yves BOT s'était comporté en parjure devant les élus de la nation. De fait, le parjure a été rapidement promu à un poste prestigieux à une cour européenne de justice.

Les citoyennes et citoyens ne peuvent que rester interdits face à de tels comportements hautement préjudiciables au droit que les Français et les Français ont de pouvoir faire confiance en la justice.

Force est de constater que cette confiance n'est aucunement rétablie en l'état.

Commentaire de Libre Opinion paru sur 20 MINUTES en ligne ce matin du lundi 11 juin 2006.

Les Justiciables en colère ne peuvent que tempêter face à cet outrage d'Outreau. Le bon sens est à nouveau piétiné sans vergogne par l'arbitraire du pouvoir.

La responsabilité judiciaire dans le dit "désastre d'Outreau" ne saurait se limiter au procureur Lesigne, qui a dirigé les pousuites, et au juge d'instruction Burgaud qui a réuni les charges dans cette histoire. D'autant que ce n'est pas le juge Burgaud qui a renvoyé devant la cour d'assises 13 futurs innocentés, sans parler d'un quatorzième mort en détention provisoire dans des circonstances non encore élucidées.

Le procureur Lesigne pour diligenter ou non telle ou telle poursuite n'a agi qu'avec laval de son procureur général ; et le juge Burgaud n'a progressé dans son instruction qu'avec laval des juges collégiaux de la chambre de l'instruction près la cour d'appel de DOUAI.

Finalement, les 13 futurs acquittés n'ont été renvoyés devant les Assies de Saint-Omer qu'avec l'accord de la cour de cassation sur la régularité de la procédure.

Si la chambre criminelle de la cour de cassation n'a relevé aucun manquement à la règle de droit comment faire peser une faute lourde, et la quelle donc, sur l'un ou l'autre des protagonistes judiciaires du fiasco décrié ?

En l'espèce, c'est la responsabilité de 60 magistrats qui est impliqué et s'il faut saisir le CSM, c'est, en l'état, le comportement de cette soixantaine qui est en cause, alors que  parallèlement l'Inspection générale des services judicaires ne trouve rien à dire sur le tsunami dénoncé !

Justice en miettes. Poubelle, s'il vous plaît.

Merci tout ceci n'est qua ma très libre opinion citoyenne.

 
L'Auteur: clic ici !  et ..... Merci.

États généraux de la Justice.

Pour une VIè République du respect du Citoyen et de ses Droits.

 


Écrit par Lanceur d'Alerte | Permalien | Ajouter un commentaire |