Justice citoyenne

Pour une VIème République des Droits et Libertés du Citoyen

Publié le vendredi 19 mai 2006

Vendredi 19 mai 2006

Le proc' de Paris va envoyer les Poulets chez l'ami du Corbeau.

vendredi 19 mai 2006, mis à jour à 18:56
Le général Rondot menacé d'arrestation, Gergorin licencié

Reuters
 

C'est dans L'Express, c'est donc vrai : le ministère public répond favorablement à la requête de mandat d'amener des juges d'instruction chargée de l'affaire Clearstream - le Corbeau. Le général RONDOT va bientôt se voir alpaguer par la poulanche quoi que rien ne prouve qu'il soit l'ami du Corbeau Gergorin qui a tout avoué : c'est lui qui a envoyé des dénonciations anonymes signées de sa main au juge RUYMBEKE !

Chance, le ridicule ne tue plus sinon tout le monde serait déjà raide mort ! En tous les cas, bravo à RONDOT, as de la DGSE qui non content de prendre des notes politiquement compromettantes se les fait piquer. Nos services si spéciaux ne sont plus ce qu'ils étaient du temps des colonies dont pourtant est issu ce même général d'opérette à trois sous qui, manque de nez finalement, fut un héros avant de devenir un zéro.

Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour noyer le poisson, Léon, dis-moi donc ? Et quel saumon, fumé comme l'écran du même métal ici ô combien hurlant.

C'en est presque aussi pire que le "Da Vinci Code" qui bât tous les records de niaiseries pseudo-ésotériques et branchées. L'adaptation cinématographique fait honneur à l'original : nulle comme le style du bouquin. Mais, quelques bons passages, néanmoins comme les auto-flagellations du sbire de l'Opus Dei : kif Sarko-maso suppliant Cécilia de revenir at home !

Donc, pour résumer, un vice-président du premier consortium militaro-industriel européen, conseiller d'État et polytechnicien, ami de "DDV" que voici désigné comme un méchant Corbeau, d'abord, un général RONDOT, l'as des as retraité de la DGSE et de la DST, des Armées et de l'Élysée, conduit chez les juges entre deux pandores, d'un côté, et, de l'autre, un troisième juge, Renaud Van RUYMBEKE, le chevalier blanc de la lutte anti-corruption, victime de la fessée de son ministère de tutelle... Tout ça me paraît bien mal barré pour la réputation de la République !

L'Élysée, l'Intérieur, l'Extérieur, la Défense et les Armées, la Justice, impliqués dans la partie de mens-moi toi non plus, avec en sus trois Juges, un Conseiller d'État chef d'industries, un informaticien libanais de génie, neveu du chef de l'État de son pays, un temps maqué avec les Ben Laden et Cie, puis versé dans la faillite frauduleuse aux Iles Vierges avec un ancien bras droit du président du CSM et du reste dont il est le gendre et dont la belle-mère est au cabinet de DOUSTE-BLAZY.......

Mais, bon dieu, DALLAS est enfoncé ! Alors tu vois pourquoi le "Da Vinci Code", ça les a fait vraiment rigoler à Cannes.

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